Les côteaux du Beaujolais

Le lac des Sapins

La Dombe aux mille étangs

Firminy, Capitale européenne du Corbusier

Les gorges de l'Ardèche

Le Pilat

Les Pierres Dorées

Saint-Galmier et Badoit

La source de la Loire

Le Palais Idéal du Facteur Cheval

La Chaise-Dieu

Cluny
Editorial









......
......
......

Les pierres dorées

Constitué de quarante communes, le pays des Pierres Dorées à 20 Kms de Lyon, se situe à la lisière sud du Beaujolais, source de l’un des vins les plus célèbres du monde. Pays à part entière annonçant le midi, parsemé de collines aux pentes harmonieuses et de vallons verdoyants, il ressemble à la Toscane. En effet, les Monts d’or tiennent leur originalité de la pierre qui sert à l’édification des maisons. Une pierre unique, arrachée de sa gangue issue d’un sol argilo-calcaire riche en fossiles, teinté par l’oxyde de fer qui lui donne sa coloration d’ocre jaune originale. Depuis le Moyen Âge, les hommes ont utilisé ces pierres pour l’édification des châteaux, des églises et des habitations.

Au pays des pierres dorées, le visiteur découvre de véritables richesses, quels que soient ses goûts : villages hauts perchés sur la route d’Oingt, hameaux discrets, vestiges médiévaux comme Anse, monuments, musées, nobles vignobles à perte de vue, sites géologiques et paysages somptueux, sentiers buissonniers et routes tranquilles, loisirs variés et sports multiples.

Façonnée par l’homme, cette terre garde une authenticité, un art de vivre, une hospitalité, qu’elle offre volontiers au visiteur curieux. Pour peu qu’il cherche, celui-ci y rencontrera des hommes et des femmes aux valeurs affirmées : amour du travail bien fait, patience, convivialité dans les rapports humains. Alors, comme ses habitants, le voyageur aimera passionnément ce pays au climat privilégié où bien davantage qu’ailleurs s’épousent les quatre éléments: la terre, l’air, l’eau et le feu.

Rens :
Office du Tourisme des Pierres Dorées : 04 78 47 98 15



Saint-Galmier, une ville qui pétille... de Badoit

À la philosophique question de savoir s’il existe une vie après le repas, il est une eau qui pétille qui a tranché. Elle a répondu oui.

C’est dans une ancienne cité gallo-romaine que jaillit la Badoit : Saint Galmier. Du haut du clocher de son église gothique du XVe siècle, il est possible de profiter d’une vue exceptionnelle sur la plaine du Forez, à l’ouest, et les Monts du Lyonnais à l’est. Aujourd’hui cette ville de la Loire arbore son titre de station balnéaire, une certaine douceur climatique, des espaces verts nombreux, la Coise qui coule, un fleurissement hors du commun. Bref, située à 45 km de Lyon, Saint-Galmier est l’endroit idéal pour couler des jours paisibles.

Naturellement gazeuse, la Badoit orne les tables françaises depuis le début du siècle. La source de cette eau dont la renommée n’est plus à faire est située en contrebas des vieux quartiers historiques de Saint-Galmier. Rien de plus amusant que de goûter cette eau à sa source : elle est encore chaude. Plus amusant encore, il est possible de visiter gratuitement l’usine d’embouteillage, et ce, de juin à septembre.

Rens :
Office du tourisme de Saint-Galmier : 04 77 54 06 08
http//:www. ot-stgalmier.fr



La source de la Loire

Difficile de savoir, entre la véritable et l’authentique source de la Loire quelle est la bonne. Il s’agit là d’une querelle de villages jonchés sur le Mont Gerbier des Joncs. Dernier rempart du Massif central, le Gerbier des Joncs est un magnifique belvédère naturel à 1 550 mètres d’altitude.

Non loin de Privas, le chef lieu de l’Ardèche, le Mont Gerbier des Joncs est un des nombreux trésors que recèle l’Ardèche. Bien que courte (une demie heure environ), l’ascension du Gerbier des joncs nécessite un certain effort. Seuls les grands marcheurs équipés de chaussures et d’une carte topographique peuvent entreprendre un tel parcours. Arrivés au sommet, la vue panoramique est exceptionnelle. Les marcheurs du dimanche peuvent, quant à eux, improviser une petite trotte au pied du Mont. C’est toujours un régal de voir sourdre une eau pure et claire qui deviendra rapidement le fleuve qui traverse la France d’est en ouest : la Loire.

Rens :
Comité Départemental du Tourisme de l’Ardèche : 04.75.64.04.66
http//:www.ardeche.guide.com



Palais Idéal du Facteur Cheval
(Hauterive dans la Drôme)

Était-il fou, comme le disent certains ? Était-il un “réalisateur d’inutile” comme le pensent d’autre ? Toujours est-il que son œuvre pharaonique, le Palais Idéal, fait aujourd’hui l’unanimité.

Tout commence en avril 1879. Ferdinand Cheval, facteur de son état butte sur une pierre. Il entreprend alors de bâtir un palais féerique unique au monde. Issu de son seul travail, le Palais Idéal a nécessité 33 ans de labeur. Entre 1879 et 1912, Ferdinand Cheval consacre à son œuvre 10 000 journées soit 93 000 heures. Patiemment, il ramène les pierres de ses tournées. Le résultat est épatant ; il est la matérialisation de son rêve.

Synthèse de différents styles, le Palais réunit des thèmes cher au facteur Cheval : la faune, la flore, les voyages, l’Histoire, mais aussi les civilisations lointaines ou encore les grandes religions.
La façade est constitue le Temple de la nature. Ses quatre colonnes semble faire l’unité des religions. Cette façade est portée par trois géants qui ne sont autres que César, Archimède et Vercingétorix. La façade ouest, quand à elle, réunit les grandes civilisations à travers un temple hindou, un chalet suisse, la maison blanche... Cette façade symbolise l’unité entre les peuples. La façade sud recèle le musée des pierres antédiluviennes. Enfin, la façade nord est inspirée par la Genèse.

Ferdinand Cheval souhaitait être enterré au centre du son oeuvre, mais devant le refus de l’administration, il dû se résoudre à se construire un tombeau au cimetière de Hauterive. Sur le modèle de sa première œuvre, le facteur Cheval consacra huit années de sa vie à cette seconde réalisation.

Reconnu par Breton, Picasso et tant d’autres, le Palais Idéal est classé monument historique en 1969 par André Malraux, Ministre de la Culture d’alors. À propos de cette oeuvre titanesque, l’homme à la voix chevrotante le qualifia de “seul exemple en architecture d’Art Naïf.
Le Palais Idéal se visite toute l’année, sept jours sur sept sauf les 25 décembre et 1er janvier. Du 15 juillet au 15 août, le Palais Idéal est illuminé jusqu’à 23 h dans le cadre d’un spectacle son et lumière.

Rens :
04 75 68 81 19
http://www.aricie.fr/facteur-cheval



La Chaise-Dieu

(Département de la Haute-Loire en région Auvergne)


Au coeur d'une région rude et boisée -où l'austérité lumineuse des soirs hivernaux n'enlève rien à la splendeur des jours d'été- La Chaise-Dieu est, en Haute-Loire, un village solide qui a défié le temps et les éléments.

Gros bourg de 780 habitants bâti à 1 100 mètres d'altitude, entre Velay et Auvergne, la Chaise–Dieu est, à quarante kilomètres du Puy-en-Velay, toute entière regroupée autour de son abbaye et de son majestueux clocher gothique.
Fondée au XIe siècle par Saint-Robert l'abbaye donna un pape à l'église, Clément VI, élu en 1342 tandis qu'un autre souverain pontife, Jean XXIII, y chanta le "Gloria" en 1952 alors qu'il n'était encore que Mgr Roncalli. Le cardinal de Rohan y vécut et elle appartint au cardinal de Richelieu.
Mais ce qui assure la renommée de ce solide édifice qui fut restauré à l'intiative de Prosper Mérimée, alors inspecteur des monuments historiques, ce sont le cloître du XVe siècle, les stalles ouvragées du XVIIe, les tapisseries du XVIe siècle et la splendide fresque ,"La danse des morts" du XVe siècle qui court tout le long du choeur.
Quant à l'acoustique exceptionnelle elle explique en grande partie qu'en 1966, Georges Cziffra y crée un festival de musique qui va très vite acquérir une réputation internationale, entretenue et développée depuis plus de 20 ans par son actuel directeur.


Le festival de la Chaise-Dieu

Il compte parmi les plus grands festivals français de musique classique, et constitue le fer de lance de la diffusion musicale en Haute-Loire mais également en Région Auvergne et dans les départements limitrophes. Il a pour caractéristique, entre autres, de se dérouler dans un lieu de culte, la prestigieuse abbaye de La Chaise-Dieu, et dans un contexte rural.
Il s'est hissé à la hauteur des plus grands festivals français par la qualité notoire de ses programmes dans le domaine de la musique sacrée, et plus spécialement en matière de création d'opéras d'église. Tous les ans, depuis plusieurs années, des œuvres sont données en première française, souvent même, en création mondiale.

La notoriété et le prestige du Festival de La Chaise-Dieu sont unanimement reconnus par l'ensemble des festivals français qui ont élu Monsieur Guy Ramona, Directeur Général, à la Présidence de la Fédération Française des Festivals Internationaux de Musique de 1992 à 1995.

Rens :
Mairie : 04.71.00.01.57



Cluny

La ville de Cluny, accessible par l’autoroute A7 sortie Macon Nord, fut fondée en 910 grâce à un don de Guillaume d’Aquitaine. Ses deniers servirent à construire une abbaye dont la charge revint à l’abbé de Baume. Celui-ci créa alors un monastère de douze moines vivant selon les règles de Saint Benoît. La nouvelle abbaye dépendait directement de Rome, échappant à toute autorité régionale ou épiscopale.
cette autonomie permit à l’institution de se consacrer entièrement à l’Office divin, avec une insistance sur la beauté de la liturgie et de l’architecture qui encadre le Saint Office.

Le succès de Cluny ne cesse alors de croître. Tant et si bien qu’au Xe et XIe siècles, l’abbaye fut sollicitée pour aider de nombreux monastères à se réformer. Au début du XIIe siècle, elle se trouvait à la tête de plus de 1 000 monastères, disséminés dans toute l’Europe. L’abbé de Cluny devint donc un des personnages les plus important de la chrétienté.

Elle disparut en 1790, lorsque les vœux religieux furent interdits par un décret du gouvernement de la Révolution Française. L’architecture elle même fut menacée par le vandalisme et la cupidité de certains sans-culottes. De l’église, il ne reste aujourd’hui qu’un seul clocher sur quatre. Ce qui n’enlève pourtant rien à la beauté du bâtiment. Avec son plan en croix de Lorraine, elle est considérée comme l’un des joyaux de l’art roman bourguignon. Un petit coin d’Histoire à ne pas manquer.

Rens :
Office du tourisme : 03.85.59.05.34
http://perso.wanadoo.fr/otcluny/



......


Découvrez les autres régions de France : Paris - Midi-Pyrénées - Bretagne - Champagne-Ardennes - Lorraine - Alsace - Provence - Rhône-Alpes - Aquitaine - Riviera

Networkcouncil
10, rue de Nancy 75010 Paris
Tél : 33 1 42 02 92 00
- Contactez-nous